Les formules et les fonctions
Ce que ce chapitre apporte 6 points
- Écrire une formule et employer les opérateurs de calcul dans le bon ordre de priorité.
- Distinguer une référence relative d'une référence absolue, et choisir laquelle employer.
- Employer les fonctions de base : SOMME, MOYENNE, MAX, MIN, NB, NBVAL.
- Choisir entre ARRONDI, ARRONDI.SUP et ARRONDI.INF d'après la question posée.
- Recopier une formule sur toute une colonne et prévoir ce qui s'y décale.
- Identifier un message d'erreur et remonter à sa cause.
Une formule commence toujours par =
Une formule est un calcul écrit dans une cellule. Elle commence obligatoirement par le signe =, et la cellule affiche alors son résultat, pas son texte.
C'est la règle qui n'admet aucune exception : sans le =, rien n'est calculé. La cellule affiche simplement ce qu'on a tapé.
| Opérateur | Rôle | Exemple |
|---|---|---|
+ | addition | =A1+B1 |
- | soustraction | =A1-B1 |
* | multiplication | =A1*B1 |
/ | division | =A1/B1 |
^ | puissance | =A1^2 |
& | mettre bout à bout du texte | =A1&" "&B1 |
Les priorités sont celles des mathématiques : la multiplication avant l'addition, et les parenthèses au-dessus de tout.
| A | B | C | D | |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Valeur A | Valeur B | Opération | Résultat |
| 2 | 10 | 4 | addition | 14 |
| 3 | 10 | 4 | soustraction | 6 |
| 4 | 10 | 4 | multiplication | 40 |
| 5 | 10 | 4 | division | 2,5 |
| 6 | 10 | 4 | sans parenthèses | 18 |
| 7 | 10 | 4 | avec parenthèses | 28 |
| 8 |
D6 contient la formule =A6+B6*2, et affiche 18. Les cellules qu'elle utilise sont teintées.
Pourquoi =A1+B1 plutôt que =10+4. Les deux donnent 14. Ce qui les distingue est ce qui se passe ensuite.
=10+4 fige les nombres à l'intérieur du calcul. Si la valeur change, il faut rouvrir la formule, et le faire dans chaque ligne où elle apparaît.
=A1+B1 désigne des cases. Changer A1 suffit, et tout ce qui dépend du résultat se met à jour en cascade.
La règle qui en découle est presque absolue : ne jamais taper dans une formule un nombre qui figure déjà quelque part dans la feuille. Un taux de TVA, un taux de change, un prix unitaire : chacun mérite sa cellule, et les formules la désignent.
La feuille suivante chiffre trois opérations d'usinage au taux horaire de l'atelier. Les colonnes C et D affichent exactement les mêmes coûts, et une seule des deux est juste pour de bon : il suffit de changer le taux pour savoir laquelle.
| A | B | C | D | |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Taux horaire (€/h) | 45 | ||
| 2 | ||||
| 3 | Opération | Durée (h) | Coût, taux désigné | Coût, taux tapé |
| 4 | Tournage | 2 | 90 | 90 |
| 5 | Fraisage | 3,5 | 157,5 | 157,5 |
| 6 | Perçage | 0,5 | 22,5 | 22,5 |
| 7 | Total | 6 | 270 | 270 |
| 8 |
B1 contient la valeur « 45 ». Ce n'est pas une formule : rien ne se recalculera ici.
Sélectionner ensuite C4, C5 et C6 : chaque formule a été écrite à la main. La section sur les références montre comment n'en écrire qu'une.
Que se passe-t-il si l'on tape A1+B1 sans le signe égal ?
Les fonctions
Une fonction est un calcul prêt à l'emploi. On lui donne des arguments entre parenthèses, séparés par des points-virgules.
Une plage désigne un bloc de cellules par ses deux coins, séparés par deux points : A1:A5 va de A1 à A5, B2:D4 désigne un rectangle de neuf cellules.
| Fonction | Rôle |
|---|---|
=SOMME(A1:A5) | additionne toute la plage |
=MOYENNE(A1:A5) | moyenne des valeurs numériques |
=MAX(A1:A5) / =MIN(A1:A5) | la plus grande, la plus petite |
=NB(A1:A5) | combien de nombres dans la plage |
=NBVAL(A1:A5) | combien de cellules non vides |
=ARRONDI(A1;2) | arrondit à deux décimales |
=ARRONDI.SUP(A1;0) / =ARRONDI.INF(A1;0) | arrondit toujours vers le haut, toujours vers le bas |
| A | B | C | D | |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Élève | Note | Statistiques | |
| 2 | Amina | 14 | Somme | 65 |
| 3 | Bastien | 8 | Moyenne | 13 |
| 4 | Chloé | 17 | Maximum | 17 |
| 5 | Dorian | absent | Minimum | 8 |
| 6 | Elias | 11 | Nombre de notes | 5 |
| 7 | Fatou | 15 | Nombre d'élèves | 6 |
| 8 |
D3 contient la formule =MOYENNE(B2:B7), et affiche 13. Les cellules qu'elle utilise sont teintées.
NB et NBVAL, le contrôle en une secondeNB compte les nombres, NBVAL compte les cellules non vides. Sur une colonne censée ne contenir que des nombres, les deux doivent donner le même résultat.
S'ils diffèrent, l'écart est exactement le nombre de cases qui contiennent du texte, et c'est là qu'il faut regarder. C'est le contrôle le plus rapide qui existe pour attraper le total faux du chapitre 2.
Ici l'écart vaut 1, et il correspond au « absent » de Dorian, ce qui est voulu. Sur une colonne de montants, il ne le serait pas.
Arrondir dans le bon sens
ARRONDI va au plus proche : 10,4 donne 10, et 7,8 donne 8. C'est ce qu'on attend d'un montant ou d'une mesure, mais beaucoup de questions d'atelier ne se posent pas ainsi. Combien de cartons faut-il pour expédier 250 pièces rangées par 24 ? Le calcul donne 10,42, et la réponse est 11 : un dixième de carton reste un carton. Combien de cartons complets peut-on fermer ? 10, et les dix pièces qui restent attendent le lot suivant.
Chaque question a sa fonction. ARRONDI.SUP arrondit toujours vers le haut, ARRONDI.INF toujours vers le bas, et ARRONDI au plus proche. Toutes trois prennent en second argument le nombre de décimales à garder : 0 pour un nombre entier de cartons.
| A | B | C | D | E | F | G | H | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Lot | Pièces | Par carton | Cartons, calcul brut | ARRONDI | ARRONDI.SUP | ARRONDI.INF | Reste (pièces) |
| 2 | Lot A | 250 | 24 | 10,42 | 10 | 11 | 10 | 10 |
| 3 | Lot B | 130 | 24 | 5,42 | 5 | 6 | 5 | 10 |
| 4 | Lot C | 187 | 24 | 7,79 | 8 | 8 | 7 | 19 |
| 5 | Lot D | 96 | 24 | 4 | 4 | 4 | 4 | 0 |
| 6 |
F2 contient la formule =ARRONDI.SUP(D2;0), et affiche 11. Les cellules qu'elle utilise sont teintées.
Chercher ensuite, en changeant les pièces du lot A, à partir de combien ARRONDI se remet à tomber juste : il faut que le calcul brut atteigne la demie, soit 252 pièces.
ARRONDI et ARRONDI.SUP donnent le même 8, et une feuille construite avec la mauvaise fonction passerait tous les contrôles ce jour-là. Il suffit que le calcul brut tombe sous la demie, comme pour les lots A et B, pour qu'il manque un carton au quai d'expédition.La bonne fonction ne se choisit donc pas en regardant le résultat, mais en formulant la question : « au moins assez » appelle
ARRONDI.SUP, « seulement ce qui est complet » appelle ARRONDI.INF.On croise aussi
ENT, qui garde la partie entière : sur des nombres positifs, elle donne la même chose que ARRONDI.INF(…;0). Elles ne divergent que sur les négatifs, où ENT(-2,5) rend -3 et ARRONDI.INF(-2,5;0) rend -2.
Une commande de 250 pièces se range par cartons de 24. Quelle formule donne le nombre de cartons à préparer pour tout expédier ?
Références relatives et absolues
C'est la notion la plus importante du chapitre, et la seule qui demande vraiment de s'arrêter.
Relative (A1) : quand la formule est recopiée ailleurs, la référence se décale d'autant. =A1+B1 recopiée une ligne plus bas devient =A2+B2.
Absolue ($A$1) : les $ verrouillent. Recopiée n'importe où, la référence continue de désigner A1.
Mixte (A$1 ou $A1) : un seul des deux est verrouillé. A$1 garde la ligne 1 mais change de colonne ; $A1 garde la colonne A mais change de ligne.
$ se lit « ne bouge pas »Le symbole se place devant ce qu'il verrouille. Dans $B$1, le premier $ verrouille la colonne B, le second verrouille la ligne 1.
Un moyen de ne plus hésiter : lire la référence à voix haute en disant « ne bouge pas » à chaque $. $B1 se lit « colonne B ne bouge pas, ligne 1 libre ».
Et pour éviter de les taper : sélectionner la référence dans la barre de formule et appuyer sur F4. La touche fait tourner les quatre combinaisons, B1, $B$1, B$1, $B1, puis revient au début.
Dans la feuille ci-dessous, le taux de TVA est en B1. Sélectionner C4, puis appuyer plusieurs fois sur « recopier vers le bas » et regarder ce que devient la formule à chaque ligne.
| A | B | C | |
|---|---|---|---|
| 1 | Taux de TVA | 1,2 | |
| 2 | |||
| 3 | Article | Prix HT | Prix TTC |
| 4 | Clavier | 25,9 | 31,08 |
| 5 | Souris | 12,5 | |
| 6 | Écran | 149 | |
| 7 | Casque | 79,9 | |
| 8 |
C4 contient la formule =B4*$B$1, et affiche 31,08. Les cellules qu'elle utilise sont teintées.
$=B4*B1, la recopie vers le bas l'aurait transformée en =B5*B2, puis =B6*B3.La deuxième multiplierait le prix par une cellule vide, c'est-à-dire par zéro, et donnerait un prix TTC de 0. La troisième multiplierait par le mot « Article », et donnerait
#VALEUR!.Le premier cas est le plus dangereux des deux : zéro n'est pas un message d'erreur. Une colonne pleine de zéros passe pour un problème de données, et l'on cherche pendant une heure ce qui tient à un
$ manquant.Le réflexe : dès qu'une formule désigne une cellule unique qui sert à toute une colonne, la verrouiller.
Les références mixtes servent dès qu'un tableau se lit dans les deux sens. Le devis ci-dessous croise des durées d'opération, en colonne A, avec le taux horaire de quatre machines, en ligne 2. Chaque case fait la même multiplication, durée par taux, et une seule formule suffit pour les vingt cases : la durée se lit toujours en colonne A, d'où $A, et le taux toujours en ligne 2, d'où $2.
| A | B | C | D | E | |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Durée (h) | Tour | Fraiseuse | Rectifieuse | Centre 5 axes |
| 2 | Taux horaire (€/h) | 45 | 60 | 75 | 110 |
| 3 | 0,5 | 22,5 | 30 | 37,5 | 55 |
| 4 | 1 | 45 | 60 | 75 | 110 |
| 5 | 2 | 90 | 120 | 150 | 220 |
| 6 | 4 | 180 | 240 | 300 | 440 |
| 7 | 8 | 360 | 480 | 600 | 880 |
| 8 |
D5 contient la formule =$A5*D$2, et affiche 150. Les cellules qu'elle utilise sont teintées.
Pour voir ce que les $ évitent, remplacer la formule de B3 par =A3*B2 et la recopier vers le bas : B4 devient =A4*B3 et multiplie une heure par le coût de la case du dessus, 22,5 € au lieu de 45 €. « Rétablir la feuille » remet tout en place.
1.=A1*$B$1 recopiée d'une ligne vers le bas devient…
2.Une colonne de prix TTC affiche des zéros à partir de la deuxième ligne. La cause la plus probable est…
3.La formule =$A3*B$2, écrite en B3, est recopiée en C4. Que devient-elle ?
La recopie
Trois façons de recopier, et la troisième est la meilleure.
La poignée de recopie : le petit carré en bas à droite de la cellule sélectionnée. On l'attrape et on glisse.
Le double-clic sur cette poignée : la formule descend automatiquement jusqu'au bas du bloc de données voisin. Sur mille lignes, c'est instantané, et l'on ne risque pas de s'arrêter trois lignes trop tôt.
Sélectionner la plage entière puis Ctrl + B remplit vers le bas d'un seul geste, sans souris du tout.
Dans les trois cas, ce sont les références relatives qui se décalent, et elles seules.
Sur une colonne de six cases dont une contient « absent », =NB() et =NBVAL() rendent…
Les messages d'erreur
Une formule qui échoue affiche un code plutôt qu'un résultat. Chacun désigne une cause précise.
| Message | Ce qu'il signifie | Cause habituelle |
|---|---|---|
#DIV/0! | division par zéro | le diviseur est vide ou nul |
#VALEUR! | mauvais type | du texte là où un nombre est attendu |
#NOM? | nom inconnu | faute de frappe dans un nom de fonction |
#REF! | référence détruite | la cellule visée a été supprimée |
#N/A | valeur introuvable | RECHERCHEV n'a rien trouvé |
###### | trop étroit | la colonne est trop mince, il suffit de l'élargir |
| A | B | C | |
|---|---|---|---|
| 1 | Ce qui est écrit | Ce que ça donne | Pourquoi |
| 2 | =10/0 | #DIV/0! | une division par un zéro écrit en clair |
| 3 | =10/B7 | #DIV/0! | B7 est vide, et une case vide vaut zéro |
| 4 | =SOMM(A2:A3) | #NOM? | SOMM n'existe pas : il manque un E |
| 5 | ="deux"+1 | #VALEUR! | du texte dans une addition |
| 6 | =6*7 | 42 | une formule sans problème, pour comparer |
| 7 |
B4 contient la formule =SOMM(A2:A3), et affiche #NOM?. Les cellules qu'elle utilise sont teintées.
La colonne A de la figure contient bien le texte =10/0, et pourtant rien n'est calculé. C'est l'apostrophe du chapitre 2 : le contenu réel de A2 est '=10/0, et l'apostrophe ne s'affiche pas.
C'est la façon normale de documenter une formule dans une feuille, à côté de la cellule qui l'applique, sans que la documentation se mette à calculer.
###### n'est pas une erreurIl suffit d'élargir la colonne, ou de double-cliquer sur la bordure de son en-tête pour qu'elle s'ajuste toute seule.
C'est le seul « message » du tableau qui ne signale aucun problème de fond, et c'est pourtant celui qui inquiète le plus.
1.#NOM? signale…
2.Une cellule affiche ######. Que faut-il faire ?
Mettre en pratique
Quatre résultats à prévoir avant de les taper. Le dernier porte sur ce qui trompe le plus dans une feuille réelle : une cellule de texte au milieu d'une colonne de nombres.
Prévoir le résultat avant de le taper
- 1.
Avec et , que rend la formule
=A2+B2*2? - 2.
Et que rend
=(A2+B2)*2? - 3.
Une colonne contient les notes 14, 8, 17, « absent », 11 et 15. Que rend
=SOMMEsur cette plage de six cellules ? - 4.
Sur la même plage, de combien la valeur rendue par
=MOYENNEdépasse-t-elle la somme divisée par six ?
En D2, quelle formule donne la moyenne d'Alice, dont les deux notes sont en B2 et C2 ?
=MOYENNE(B2:C2)
On aurait pu écrire =(B2+C2)/2, qui donne le même résultat sur deux notes. MOYENNE est préférable pour deux raisons.
Elle s'étend sans effort : =MOYENNE(B2:F2) sur cinq notes reste aussi courte, là où l'addition devient illisible.
Elle ignore les cases vides au lieu de les compter pour zéro. S'il manque l'une des deux notes d'Alice, =(B2+C2)/2 divise quand même par deux et donne une moyenne fausse ; MOYENNE divise par une.
Pour remplir toute la colonne : sélectionner D2 et double-cliquer sur la poignée de recopie.
Une colonne de prix TTC affiche des zéros à partir de la deuxième ligne. Que s'est-il passé ?
Il manque des $ sur la référence au taux.
La formule a probablement été écrite =B4*B1 au lieu de =B4*$B$1. À la recopie, B1 s'est décalée en B2, B3, et ainsi de suite. Ces cellules étant vides, elles valent zéro, et tout prix multiplié par zéro fait zéro.
Le piège est que zéro n'est pas un message d'erreur. Rien ne prévient, et l'on soupçonne les données avant de soupçonner la formule.
La correction : rouvrir la première formule, verrouiller la référence unique avec F4, et recopier de nouveau.
Quand faut-il verrouiller une référence ?
Dès qu'elle désigne une cellule unique qui sert à toute une colonne ou à toute une ligne.
Le cas typique est une constante rangée à part : un taux de TVA, un taux de change, un prix unitaire, un objectif. Elle est écrite une seule fois, et toutes les formules la désignent.
Le test qui tranche : se demander ce que la formule doit devenir une ligne plus bas. Si une référence doit suivre la ligne, la laisser relative ; si elle doit rester au même endroit, la verrouiller.
Et quand seule la ligne doit rester fixe, ou seule la colonne, il existe les références mixtes A$1 et $A1.
Une cellule affiche #NOM?. Où chercher ?
Dans l'orthographe du nom de fonction, presque toujours.
SOMM au lieu de SOMME, MOYEN au lieu de MOYENNE, ou un nom anglais dans une version française : SUM donne #NOM? dans un Excel français.
Deux autres causes, plus rares : une plage nommée qui n'existe pas ou plus, et du texte oublié sans ses guillemets, comme =SI(A1>10;Réussi;Échoué) où Réussi est pris pour un nom.
Le moyen le plus sûr d'éviter la faute de frappe est de laisser l'assistant compléter : taper =SOM fait apparaître la liste des fonctions, et la touche Tabulation choisit celle qui est surlignée.
Quelle différence entre =NB(B2:B7) et =NBVAL(B2:B7) ?
NB compte les nombres. NBVAL compte les cellules non vides, quel que soit leur contenu.
Sur une colonne de six élèves dont un est marqué « absent », NB rend 5 et NBVAL rend 6.
C'est le contrôle le plus rapide pour détecter du texte caché dans une colonne de chiffres : si les deux diffèrent sur une colonne censée être numérique, l'écart est exactement le nombre de cases fautives.
Une variante utile : =NB.VIDE(B2:B7) compte les cases vides, ce qui permet de vérifier qu'aucune donnée ne manque.
Pourquoi ne jamais taper un taux directement dans une formule ?
Parce qu'il devient invisible et introuvable.
Écrire =B4*1,2 répété sur deux cents lignes signifie que le jour où le taux change, il faut modifier deux cents formules, sans savoir lesquelles contiennent ce 1,2 et lesquelles contiennent un autre nombre.
Le ranger dans une cellule, avec une étiquette à côté, donne trois avantages d'un coup : on voit la valeur, on la change en un seul endroit, et quelqu'un d'autre comprend le fichier.
C'est la même idée qu'une constante nommée en programmation, et le même bénéfice.
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Ce que devient une formule recopiée, et le zéro qui ne prévient pas.
- Ce que devient une formule recopiéeNiveau 2
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- La durée de chaque ordre de fabricationNiveau 1
- Les palettes de chaque commandeNiveau 2
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